Mes réalisations

Je me bats au Grand conseil pour combattre les inégalités dans notre canton et améliorer concrètement le quotidien des Genevois. Voici les projets que j’ai proposés et défendus.

Création d’une allocation premier emploi (Projet de loi 11847)

Trop de jeunes n’arrivent pas à décrocher un premier emploi. Les offres demandant 3-5 d’expérience professionnelle pullulent. Les stages non-rémunérés deviennent monnaie courante. Avec une allocation premier emploi, tout jeune sortant de formation et inscrit au chômage peut obtenir un contrat de travail d’une durée de 3 ans dont une partie du salaire est versé par l’Etat. SI l’entreprise licencie le jeune embauché sans motif grave et durant cette période, alors elle doit rembourser la somme allouée par l’Etat. Il s’agit d’un moyen concret d’aider à l’insertion professionnelle des jeunes.

Aide à la création de places d’apprentissage (Projet de loi 11560)

Créer des places d’apprentissage au moyen d’une incitation financière via un système de bonus / malus en fonction du nombre d’apprentis par entreprise. Les recettes de ce système serviront à promouvoir l’apprentissage auprès des jeunes et à aider et accompagner les entreprises formatrices. L’apprentissage en entreprise est un atout majeur de notre pays et l’un des meilleurs moyens d’insérer effacement les jeunes dans le monde du travail. Malheureusement, moins de 10% des entreprises du canton signent des contrats d’apprentissage contre 17% pour la moyenne nationale. De plus, seul 41.9% des jeunes Genevois suivent un apprentissage alors que la moyenne suisse est de 73.3%.

Agir contre l’endettement des jeunes dû au report de dettes relatives à l’assurance-maladie (Résolution 813)

Les primes d’assurance maladie représentent un fardeau de plus en plus insupportable pour la population. La faute en revient à la droite, noyautée par le lobby des assurances, qui refuse notamment toute réforme visant à limiter les coûts pour les ménages. La Loi sur l’assurance maladie (Lamal) prévoit que les mineurs sont débiteurs des primes vis-à-vis de l’assurance. Devenus majeurs, ceux-ci sont donc mis en poursuite par les assurances pour les primes que leurs parents, assumant une obligation d’entretien, n’ont pas réglées. Les conséquences sont souvent dramatiques : l’endettement représente un frein majeur à l’insertion professionnelle, notamment en raison du fait que tout gain dépassant le minimum vital est saisi. Cette Résolution demande au Conseil d’Etat exige que les parents qui ne paient pas les primes de leurs enfants mineurs en restent les seuls débiteurs.

Gratuité des tests VIH (Projet de loi 11602et Motion 2184)

On estime qu’en Suisse 80% des transmissions du virus du SIDA sont dues à 20% des personnes porteuses de la maladie mais n’étant pas au courant de l’être. Ce constat pousse à renforcer le rôle du dépistage. Celui-ci est payant à Genève et dans le reste de la Suisse, alors qu’il est gratuit dans la plupart des pays européens. Même si le coût est peu élevé, il demeure un frein pour les plus démunis. Ces projets de motion et de loi visent à rendre gratuit ce test. Pour Genève, cela représenterait un coût de 200’000 CHF pour une économie d’échelle qui serait bien plus conséquente.

Droit de vote à 16 ans (Projet de loi 11395)

Ce projet est simple, il vise à octroyer la majorité civique à 16 ans. Une démocratie qui vit est une démocratie qui se repose sur le plus grand socle de la population. A 16 ans, les jeunes doivent opérer des choix fondamentaux pour la suite de leur vie et pour l’avenir de la Société qu’ils vont construire. Octroyer le droit de vote dès 16 ans, c’est les inclure dans la décision de leur avenir.

Suspension du bouclier fiscal (Projet de loi 12181)

Genève connait une crise des recettes fiscales. Les baisses d’impôt successives de ces dernières années amènent un manque à gagner considérable de plus d’un milliard de francs par an (selon étude Tribune de Genève pour les années de 1994 à 2014). L’accroissement des inégalités et le vieillissement de la population nécessitent des ressources croissantes afin de garantir un niveau de vie digne