Ma candidature au Conseil national

L’envie de changer le monde

Agé de 34 ans, je suis marié et heureux papa d’une adorable petite fille. Je me suis engagé très tôt en politique dans le canton de Genève, depuis plus de 12 ans déjà. Mon envie de changer le monde a éclos à l’adolescence grâce à des professeurs ouverts qui m’ont permis de développer un esprit critique sur notre société. Je me rappelle très bien mes premières manifestations de collégiens contre la guerre en Irak en 2003. Moi qui depuis l’enfance voulait devenir pilote de ligne,  je me suis dit qu’il fallait redescendre sur terre pour combattre les injustices et les inégalités. C’est pourquoi je me suis engagé en politique, au Parti socialiste. D’abord à l’échelon très local de ma commune de l’époque, au conseil municipal de Thônex, puis au Grand Conseil genevois et, je l’espère, au Conseil national dès le 20 octobre.

Lutter contre le chômage des jeunes

Au-delà de mon engagement politique, je travaille au Centre de carrière de l’Université de Genève. J’agis au quotidien afin d’aider les jeunes diplômés à entrer dans le marché du travail et à trouver leur voie. Cela coïncide parfaitement avec mes valeurs d’entraide et avec ma volonté d’agir concrètement, plus particulièrement dans le cas présent à lutter efficacement contre le chômage des jeunes qui touche notre pays.

Faire de la formation continue une priorité

Dans mes activités politiques et professionnelles, je m’engage activement sur les questions liées à l’emploi. Aujourd’hui, nous connaissons une transformation majeure du monde du travail, notamment du fait de la numérisation. Il ne faut pas s’opposer à cette mutation, bien au contraire, mais l’accompagner et s’en donner les moyens. Pour moi, l’une des priorités de la prochaine législature sera la formation continue. La Confédération doit se doter d’un fond affecté à ce besoin afin de mettre toute les chances dans la réinsertion professionnelle. Les métiers changent plus vite que jamais. Les besoins en matière de formation sont croissants et le chômage ne les garantit pas.

Pour une nouvelle dynamique

Numérisation des outils de travail, réchauffement climatique, accès aux soins ou encore enjeux sociétaux tel que le congé parental, les défis ne manquent pas ! C’est en se concertant et en se rassemblant au travers d’une nouvelle dynamique que nous apporterons des solutions innovantes. Au-delà de défendre les intérêts de Genève, nous devons défendre les intérêts de chacun-e, de l’ensemble des plus démuni-e-s et des travailleur-euse-s de notre pays. Une cohésion nationale se construit au moyen d’une cohésion sociale avant tout. C’est mon but ! C’est avec une vision innovante et ambitieuse que je défendrai les valeurs progressistes au Conseil national.